Ce que cette fiche est, et ce qu'elle n'est pas. Elle ne reproduit pas l'épreuve. L'ARES publie ses questionnaires elle-même, à son rythme, et ceux de 2026 ne le sont pas encore. Ce que tu lis ici, ce sont les notions qui sont tombées, la méthode de résolution de chacune, et des exercices que j'ai écrits pour toi. Le jour où l'ARES publiera l'épreuve, la version corrigée question par question sortira ici même.
Dans l'enquête menée au lendemain de l'épreuve, sur les 64 candidats qui avaient travaillé les annales, 57 l'ont trouvée plus dure que celles des années précédentes, dont 39 nettement. La physique sort à 4,2 sur 5 en difficulté. Cette fiche existe pour expliquer pourquoi : ce n'est pas le programme qui a changé, c'est la façon de le tester.
1. Biologie
Dix questions. Très peu de restitution pure : presque chaque question demande d'appliquer une notion connue à une situation qu'on n'a jamais vue.
Les niveaux d'organisation du vivant
Méthode. Cellule → tissu → organe → système. Le piège classique est l'inversion (« un organe est constitué de plusieurs systèmes ») et l'idée fausse que les propriétés d'un niveau sont la somme de celles du niveau inférieur. Elles ne le sont pas : c'est tout l'intérêt de la notion de niveau d'organisation.
Lecture d'un schéma de cellule
Méthode. Identifier d'abord si la cellule est végétale ou animale (paroi, vacuole, chloroplastes), puis vérifier chaque proposition organite par organite. Attention : la présence de chloroplastes n'exclut jamais la respiration cellulaire, et la paroi ne remplace pas la membrane plasmique.
Cible moléculaire d'un antibiotique et étapes de la traduction
Méthode. Il faut savoir situer les trois étapes de la traduction (initiation, élongation, terminaison) et à quoi sert chaque site du ribosome. Un antibiotique qui bloque la fixation de l'ARNt chargé au site A empêche l'ajout de chaque nouvel acide aminé : il touche l'élongation.
Génotype, phénotype et influence du milieu
Méthode. Le phénotype ne se limite pas au macroscopique : il existe aussi aux échelles cellulaire et moléculaire. Et un caractère déterminé génétiquement reste influençable par l'environnement. Ces deux points sont les erreurs les plus fréquentes.
Métabolisme : effet d'un inhibiteur mitochondrial
Méthode. Raisonner en chaîne. Si l'ATP mitochondrial n'est plus produit, la cellule compense par la glycolyse, donc elle consomme plus de glucose ; le pyruvate ne pouvant plus entrer dans le cycle de Krebs, il est réduit en lactate, donc le lactate augmente. Consommation de glucose et lactate varient dans le même sens.
Entraîne-toi. Une cellule musculaire est traitée par un découplant qui dissipe le gradient de protons mitochondrial sans bloquer la chaîne respiratoire. Que deviennent la consommation d'oxygène et la production d'ATP ?
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La consommation d'oxygène augmente (la chaîne tourne à plein pour tenter de rétablir le gradient) alors que la production d'ATP chute : l'énergie part en chaleur. C'est précisément le mécanisme de la thermogenèse dans le tissu adipeux brun.
Caryotype et quantité d'ADN
Méthode. C'est le calcul qui piège le plus. Compte les chromosomes sur la figure, puis demande-toi à quel moment du cycle on est. En métaphase, chaque chromosome porte 2 chromatides, donc 2 molécules d'ADN, donc 4 brins monocaténaires. Le nombre de brins vaut donc 4 fois le nombre de chromosomes, pas 2.
Entraîne-toi. Une cellule humaine somatique est observée en prophase de mitose. Combien de brins monocaténaires d'ADN contient-elle ?
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46 chromosomes, chacun à 2 chromatides en prophase, donc 92 molécules d'ADN et 184 brins. En G1, avant réplication, on serait à 92 brins.
Clé dichotomique
Méthode. Aucune connaissance à mobiliser, seulement de la rigueur : on suit la clé caractère par caractère sans anticiper la réponse. L'erreur typique est de reconnaître l'organisme et de sauter des étapes.
Arbre généalogique et mode de transmission
Méthode. Procède par élimination, dans cet ordre : (1) deux parents atteints avec un enfant sain élimine le récessif ; (2) deux parents sains avec un enfant atteint élimine le dominant ; (3) un père atteint dont toutes les filles sont atteintes et aucun fils signe le dominant lié à l'X ; (4) une atteinte quasi exclusivement masculine avec transmission par les mères signe le récessif lié à l'X.
Dénombrement de gamètes
Méthode. Pour une espèce diploïde à n paires de chromosomes, le nombre de génotypes gamétiques possibles par brassage interchromosomique est 2n. Ne confonds pas avec le nombre de génotypes zygotiques, qui est 2n × 2n.
2. Chimie
Dix questions, très calculatoires. Beaucoup de conversions en cascade : la difficulté vient rarement du concept, elle vient de l'enchaînement.
Abondance isotopique
Méthode. La masse atomique relative est la moyenne pondérée des
masses des isotopes. Pose M = x·M₁ + (1−x)·M₂ et résous. Une seule équation, une
seule inconnue.
Entraîne-toi. Le chlore a une masse atomique relative de 35,5 u. Ses isotopes stables sont ³⁵Cl (35,0 u) et ³⁷Cl (37,0 u). Quelle est l'abondance de ³⁷Cl ?
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35,5 = 35x + 37(1−x) → 35,5 = 37 − 2x → x = 0,75. Donc ³⁵Cl à 75 % et ³⁷Cl à 25 %.
Volume molaire aux CNTP
Méthode. Nombre de particules → moles (division par 6,02·10²³) → volume (multiplication par 22,4 L/mol). Deux étapes, jamais une seule.
Pourcentage massique
Méthode. Le piège est au dénominateur. Le pourcentage massique
se calcule sur la masse totale de la solution, soluté compris, pas sur la masse de
solvant. Écris m/(m + m_solvant) = p et résous en m.
Entraîne-toi. Quelle masse de NaCl faut-il ajouter à 200 g d'eau pour obtenir une solution à 20 % en masse ?
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m/(m+200) = 0,20 → m = 0,2m + 40 → 0,8m = 40 → m = 50 g. Si on avait pris 20 % de 200 g, on aurait répondu 40 g, et ce serait faux.
Protons, neutrons, électrons d'un ion
Méthode. Le numéro atomique Z donne les protons, le nombre de masse A donne A−Z neutrons, et la charge modifie uniquement les électrons. Fais un petit tableau des trois lignes pour chaque espèce plutôt que de raisonner de tête.
Pondération d'une équation d'oxydoréduction en milieu acide
Méthode. Sépare les deux demi-équations, équilibre les atomes autres que O et H, puis O avec H₂O, puis H avec H⁺, puis les charges avec des électrons. Multiplie pour égaliser les électrons, additionne. Vérifie à la fin la conservation de la charge totale, c'est le contrôle qui attrape les erreurs.
Constante d'acidité d'un polyacide
Méthode. Le Ka d'une espèce décrit toujours la réaction où cette espèce cède son proton à l'eau. Pour l'ion hydrogénophosphate HPO₄²⁻, c'est donc HPO₄²⁻ + H₂O ⇌ PO₄³⁻ + H₃O⁺. Une équation où l'espèce en question apparaît à droite décrit le Ka d'une autre espèce, ou un Kb.
Potentiels standards
Méthode. Une espèce oxyde une autre si son potentiel standard est supérieur. Pour oxyder Cu en Cu²⁺ (E° = +0,34 V), il faut un oxydant de potentiel plus élevé. Et attention à ce qui est réellement en solution : un métal solide ne peut pas jouer le rôle d'oxydant, c'est son ion qui le peut.
Déplacement d'équilibre
Méthode. Le Chatelier, avec deux réflexes. Pour une réaction exothermique, augmenter la température défavorise les produits. Et un solide pur n'apparaît pas dans l'expression de l'équilibre : en ajouter ne déplace rien. Pour la pression, compte les moles de gaz de chaque côté, uniquement les gaz.
Combustion avec densité et rendement
Méthode. Trois conversions en file : volume → masse par la densité, masse → moles par la masse molaire, puis moles de réactif → moles de produits par les coefficients. Le rendement s'applique en dernier, sur la quantité théorique. Beaucoup de candidats l'appliquent au début et se trompent d'un facteur.
Réactif limitant
Méthode. Convertis les deux réactifs en moles, divise chacun par son coefficient stœchiométrique, le plus petit quotient désigne le limitant. Tout le reste du calcul part de lui, jamais de l'autre.
3. Mathématiques
Dix questions, et un profil très net : peu de calcul lourd, beaucoup de lecture juste.
Produit scalaire et géométrie vectorielle
Méthode. Décompose le vecteur inconnu sur ceux de l'énoncé, puis développe le produit scalaire par bilinéarité. Les vecteurs orthogonaux donnent des termes nuls, les vecteurs unitaires des termes égaux à 1. Le calcul se réduit à presque rien si la décomposition est bien posée.
Moyenne et écart-type
Méthode. L'écart-type est la racine de la moyenne des carrés des écarts à la moyenne. Sur une série symétrique de valeurs ±1 de moyenne nulle, chaque écart au carré vaut 1, donc l'écart-type vaut 1. Ne confonds pas variance et écart-type.
Système d'équations issu d'un tableau
Méthode. Chaque ligne du tableau donne une équation. Nomme les inconnues avant d'écrire quoi que ce soit, puis résous par combinaison. La difficulté n'est pas algébrique, elle est de traduire le tableau sans se tromper de colonne.
Composition de fonctions
Méthode. Écris f(g(x)) et g(f(x)) explicitement, développe, puis résous l'égalité. Ne suppose jamais que la composition est commutative : elle ne l'est quasiment jamais.
Entraîne-toi. Avec f(x) = x² et g(x) = x + 2, pour quelle valeur de x a-t-on f(g(x)) = g(f(x)) ?
Voir la réponse
f(g(x)) = (x+2)² = x² + 4x + 4 et g(f(x)) = x² + 2. L'égalité donne 4x + 4 = 2, donc x = −1/2.
Équation trigonométrique
Méthode. Isole le cosinus, trouve les solutions de base, puis divise la période par le coefficient devant x. Une équation en cos(2x) a des solutions espacées de π, pas de 2π. Et n'oublie pas la deuxième famille de solutions : cos donne toujours deux angles par tour.
Signe de sin et cos, quadrants
Méthode. sin négatif et cos positif place l'angle dans le quatrième quadrant. Ramène ensuite chaque proposition dans [0, 2π] en retranchant des multiples de 2π, et vérifie le quadrant obtenu.
Lire une dérivée sur un graphique
Méthode. Question de lecture, pas de calcul. Là où f′ est positive, f croît. Là où f′ s'annule en changeant de signe, f a un extremum. Là où f′ est maximale, f a son point d'inflexion le plus raide. Balaie le graphique de gauche à droite et élimine.
Droites parallèles
Méthode. Deux droites parallèles ont la même pente. Calcule la pente à partir des deux points donnés, puis écris l'équation passant par le point imposé. Fais attention aux coordonnées volontairement grandes : elles sont là pour provoquer une erreur de soustraction, pas pour compliquer le concept.
Logarithme décimal et échelle en décibels
Méthode. Une différence de niveaux se traduit par un rapport d'intensités. De α_B − α_A = Δ on tire I_B/I_A = 10Δ/10. Cinq décibels donnent donc un facteur 100,5, c'est-à-dire √10, et non 5 ni 10.
Entraîne-toi. Un son B est 20 dB au-dessus d'un son A. Quel est le rapport de leurs intensités ?
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I_B/I_A = 1020/10 = 10² = 100. Chaque tranche de 10 dB multiplie l'intensité par 10.
Racine d'un carré et valeur absolue
Méthode. C'est le piège le plus fréquent de tout le programme : √(a²) = |a|, jamais a. Quand l'expression sous la racine est un carré parfait, la réponse porte presque toujours une valeur absolue. Une réponse sans valeur absolue n'est correcte que si le signe est garanti par l'énoncé.
4. Physique
La matière jugée la plus dure, à 4,2 sur 5. Dix questions qui couvrent presque tout le programme : optique, dynamique, énergie, ondes, statique, électrostatique, cinématique, circuits.
Lentille mince, objet et écran à distance fixée
Méthode. Une image de même taille que l'objet impose un grandissement de −1, donc image et objet symétriques : chacun à 2f de la lentille. Si la distance totale objet-écran vaut D, alors D = 4f et la distance focale vaut D/4.
Deux blocs en contact avec frottement
Méthode. Traite d'abord le système entier pour trouver l'accélération : a = (F − μ·M_totale·g)/M_totale. Isole ensuite un seul bloc pour trouver la force de contact. L'erreur classique est de vouloir la force de contact sans passer par l'accélération.
Énergie électrique et travail des frottements
Méthode. À vitesse constante, toute l'énergie fournie compense exactement le travail des frottements. Énergie de la batterie = charge × tension (attention : convertis les ampères-heures en coulombs, 1 A·h = 3600 C). Distance = énergie / force de frottement.
Réflexion d'une impulsion sur une extrémité fixe
Méthode. Extrémité fixe : l'impulsion revient inversée, en haut comme en bas. Extrémité libre : elle revient dans le même sens. Et le sens de propagation s'inverse dans les deux cas. Vérifie aussi la position : après réflexion, la pointe s'est déplacée de la distance parcourue, aller et retour compris.
Décélération par frottement
Méthode. Théorème de l'énergie cinétique : ½mv² − ½mv₀² = −F·d. On en tire soit la force, soit le coefficient de frottement, sans passer par le temps. C'est presque toujours plus court que la cinématique.
Entraîne-toi. Un palet de 2 kg lancé à 6 m/s s'arrête après 9 m. Quel est le coefficient de frottement ? (g = 10 N/kg)
Voir la réponse
½·2·6² = 36 J dissipés sur 9 m, donc F = 4 N. Or F = μmg = μ·2·10 = 20μ, d'où μ = 0,2.
Basculement et équilibre des moments
Méthode. Le basculement commence quand la réaction d'un appui s'annule. Écris la somme des moments autour de l'appui qui reste : le poids de l'objet s'applique en son centre de masse, celui de la personne à la distance donnée. Égalise et résous.
Champ créé par deux charges opposées
Méthode. Le champ est un vecteur : additionne les contributions vectoriellement, jamais en valeur absolue. Entre deux charges opposées de même valeur, les deux champs pointent dans le même sens et s'additionnent, ce qui surprend beaucoup de candidats. Attention aussi au signe de la charge test pour le sens de la force.
Cinématique à partir de x(t)
Méthode. La vitesse est la dérivée de la position. Un arrêt correspond à v = 0, pas à x = 0. Dérive, annule, résous. Pour x(t) = 4t − t², v(t) = 4 − 2t s'annule à t = 2 s.
Ressort et conservation de l'énergie
Méthode. ½kx² = ½mv², donc v = x·√(k/m). Convertis les centimètres en mètres et les grammes en kilogrammes avant de calculer : c'est là que se perdent la plupart des points sur ce type de question.
Entraîne-toi. Un ressort de raideur 50 N/m comprimé de 20 cm propulse un chariot de 200 g. Quelle vitesse atteint-il ?
Voir la réponse
v = 0,20 × √(50/0,200) = 0,20 × √250 ≈ 0,20 × 15,8 ≈ 3,2 m/s.
Résistance équivalente
Méthode. Redessine le circuit en repérant les nœuds avant de calculer. Deux composants entre les deux mêmes nœuds sont en parallèle, même si le schéma les éloigne visuellement. Réduis de proche en proche, en notant chaque étape.
5. Capacités transversales
Quarante questions l'après-midi, en deux parties, à partir de textes longs à lire sur place.
Partie A : raisonnement, analyse, critique
Le texte de référence portait sur le stress professionnel aux urgences hospitalières : déterminants organisationnels, modèles théoriques, prévention. Autour, les questions testaient :
- la lecture rigoureuse d'un texte scientifique, y compris ce qu'il ne dit pas ;
- les statistiques descriptives, notamment la médiane et ce qui la distingue de la moyenne ;
- la lecture de graphiques en pourcentages ;
- l'interprétation d'une étude à deux groupes, et le raisonnement sur les faux positifs et faux négatifs d'un test ;
- la logique formelle : implication, contraposée, réciproque ;
- des notions de philosophie des sciences, dont la survenance entre propriétés.
Méthode. Sur l'implication, retiens une seule chose et tu répondras juste à presque tout : « A implique B » n'autorise que la contraposée « non B implique non A ». La réciproque « B implique A » est fausse par défaut. La moitié des pièges de logique reposent là-dessus.
Partie B : éthique, empathie, respect
Le cas soumis mettait en scène un étudiant qui, pour gagner du temps sur un devoir, confie à une intelligence artificielle en ligne la situation détaillée et identifiable d'un ami : prénom, initiale, âge, ville, employeur nommé, difficultés personnelles.
Méthode. Sur ce type de cas, ne cherche pas la réponse la plus gentille, cherche celle qui identifie correctement qui subit un préjudice et lequel. Ici, le tiers n'a pas consenti, les données transmises sont identifiables par recoupement même sans nom de famille, et l'outil n'a rien demandé. La bonne réponse porte presque toujours sur le consentement du tiers, pas sur l'honnêteté académique de l'étudiant.
6. Ce qu'il faut en retenir pour 2027
Trois choses ressortent quand on regarde les 80 questions ensemble.
Le programme n'a pas changé, la façon de le tester si. Presque aucune question ne se contente de demander de restituer. Elles posent une situation neuve et demandent d'y appliquer une notion connue : un antibiotique dont il faut déduire l'étape de traduction touchée, une toxine dont il faut suivre les conséquences métaboliques en chaîne. Apprendre par cœur ne suffit plus depuis longtemps, mais en 2026 ça ne rapporte presque plus rien.
Les points se perdent dans les conversions, pas dans les concepts. Ampères-heures en coulombs, centimètres en mètres, grammes en kilogrammes, rendement appliqué au bon moment, pourcentage massique calculé sur la bonne masse. Sur au moins six questions, le concept est simple et l'erreur possible est arithmétique.
La physique fait la différence. 4,2 sur 5 en difficulté ressentie, et dix questions qui balaient tout le programme sans en épargner un chapitre. C'est la matière où l'impasse coûte le plus cher.
Le prochain concours est fin août 2027.
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