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MedConcours · 22 août 2026

Quelle calculatrice autorisée ARES choisir ?

Quelle calculatrice autorisée ARES emporter au concours de médecine ? Critères, contrôles et méthode pour éviter une erreur le jour de l’épreuve écrite.

Quelle calculatrice autorisée ARES choisir ?

Arriver au concours avec une calculatrice refusée, ce n’est pas un détail logistique : c’est une source de stress évitable, parfois quelques minutes perdues avant même la première question. La calculatrice autorisée ARES doit être choisie à partir des consignes officielles de votre session, pas parce qu’elle est utilisée par un ami, vendue comme « scolaire » ou tolérée dans votre établissement.

Pour le concours d’entrée en médecine et dentisterie en Fédération Wallonie-Bruxelles, la règle utile est simple : votre matériel doit répondre exactement aux conditions indiquées dans les documents ARES de l’année concernée. Les modalités peuvent être précisées ou évoluer d’une session à l’autre. Votre objectif n’est donc pas de trouver la calculatrice la plus puissante, mais un modèle conforme, maîtrisé et fiable sous pression.

Calculatrice autorisée ARES : la règle qui compte vraiment

Les instructions officielles de la session font foi. Consultez-les avant d’acheter, puis une deuxième fois quelques jours avant l’épreuve : règlement, convocation et consignes matérielles doivent être lus dans leur version la plus récente. Si un point reste ambigu, retenez l’interprétation la plus restrictive et demandez une confirmation par le canal officiel prévu.

Dans ce type d’épreuve, les restrictions visent généralement les fonctions qui donnent un avantage disproportionné ou empêchent un contrôle simple du matériel : calcul graphique, programmation, stockage important, résolution symbolique, communication ou accès à des données. Mais il serait imprudent de résumer la règle annuelle à une formule apprise sur les réseaux sociaux. Un modèle acceptable une année, ou dans une autre épreuve, ne devient pas automatiquement acceptable au concours ARES.

Le bon réflexe est de comparer la fiche technique de votre modèle avec chaque critère du règlement. Vérifiez le nom exact de la référence, pas seulement la marque. Deux calculatrices d’une même gamme peuvent avoir des fonctions très différentes.

Ne confondez pas « scientifique » et « autorisée »

Une calculatrice scientifique peut être parfaitement adaptée aux calculs de puissances, logarithmes, trigonométrie ou écriture scientifique. Cela ne suffit pas à la rendre autorisée. Certaines fonctions avancées, une mémoire étendue ou un système de menus complexe peuvent poser problème selon les consignes en vigueur.

À l’inverse, choisir un appareil trop limité peut ralentir inutilement votre travail. Le concours évalue votre raisonnement et votre précision, pas votre capacité à refaire à la main chaque opération intermédiaire. Il faut donc viser l’équilibre : conformité totale, fonctions nécessaires au programme, prise en main immédiate.

Comment choisir votre modèle sans prendre de risque

Ne décidez pas la veille. Idéalement, votre calculatrice doit être fixée dès le début de votre phase d’entraînement intensif. Vous aurez alors le temps de créer de vrais automatismes sur le clavier et de détecter les manipulations qui vous font perdre des secondes.

Avant l’achat ou l’utilisation d’un ancien modèle, ouvrez les consignes de votre session et contrôlez quatre éléments distincts : les catégories de calculatrices acceptées, les fonctions explicitement interdites, les éventuelles exigences de remise à zéro ou de contrôle, et la politique concernant une seconde calculatrice. Si l’un de ces points n’est pas clairement compatible avec votre appareil, ne pariez pas sur la tolérance d’un surveillant.

Choisissez aussi un modèle dont les touches restent lisibles et réactives. Une calculatrice trouvée au fond d’un tiroir peut fonctionner à la maison, puis afficher une erreur de batterie le jour J. Vérifiez l’écran, le couvercle si elle en a un, les touches de fraction, de puissance, de parenthèses et de changement de mode.

Enfin, évitez de changer de modèle à deux semaines du concours. Même entre deux appareils très proches, l’accès aux fonctions, les priorités d’affichage et les raccourcis peuvent varier. Sous chronomètre, ce changement se paie en hésitations et en erreurs de saisie.

Les réglages qui font gagner des points, pas seulement du temps

Une calculatrice conforme ne garantit rien si elle est mal réglée. Une erreur de mode degrés-radians peut détruire une réponse de trigonométrie correcte sur le fond. Avant chaque séance consacrée aux exercices quantitatifs, vérifiez le mode angulaire demandé par l’énoncé et apprenez à identifier son indicateur à l’écran.

Prenez aussi le contrôle de l’affichage. Selon le modèle, un résultat peut apparaître sous forme décimale, fractionnaire ou scientifique. Vous devez savoir passer d’un format à l’autre et interpréter correctement les puissances de dix. En chimie, en physique ou dans les questions de raisonnement quantitatif, une mauvaise lecture d’un exposant suffit à vous envoyer vers le mauvais choix de réponse.

Les parenthèses méritent une attention particulière. N’entrez jamais une formule longue « au feeling ». Découpez-la mentalement, posez les parenthèses dès le départ et contrôlez l’affichage avant d’appuyer sur égal. Cette habitude est moins spectaculaire qu’une astuce de touche rapide, mais elle évite les fautes les plus coûteuses.

Les trois automatismes à entraîner

Vous devez pouvoir effectuer sans chercher dans les menus le calcul d’une puissance et d’une racine, la notation scientifique avec un exposant positif ou négatif, ainsi que le passage entre degrés et radians. Ces gestes reviennent régulièrement dans les exercices scientifiques et doivent devenir mécaniques.

Ajoutez une routine de vérification de dix secondes. Estimez l’ordre de grandeur attendu avant de regarder le résultat final. Si vous cherchez environ 0,03 et que l’écran affiche 300, le problème n’est probablement pas la difficulté de la question : c’est une puissance, une unité ou une parenthèse mal encodée.

La calculatrice ne remplace pas la méthode concours

Au concours, la calculatrice sert à sécuriser ou accélérer un calcul. Elle ne doit pas devenir un refuge lorsque le raisonnement n’est pas posé. Face à un QCM, commencez par identifier la relation utile, les unités et l’inconnue. Ensuite seulement, encodez une expression courte et lisible.

Cette séquence limite un piège classique : introduire toutes les valeurs d’un énoncé dans la calculatrice sans avoir choisi la bonne formule. Vous obtenez alors un nombre, mais pas nécessairement une réponse. Dans une épreuve chronométrée, une calculatrice peut donner une illusion de vitesse tout en masquant une compréhension fragile.

Entraînez-vous donc dans les conditions que vous visez le jour J. Prenez vos annales, activez un chronomètre, utilisez uniquement votre calculatrice autorisée et notez chaque erreur technique : mauvais mode, touche inversée, oubli de parenthèse, arrondi prématuré, confusion entre une virgule et un point. Après trois ou quatre séances, vous verrez des schémas. C’est précisément là que le suivi d’erreurs devient plus rentable que l’enchaînement aveugle de nouveaux exercices.

Sur MedConcours FWB, l’intérêt des entraînements chronométrés et de la correction ciblée est aussi de distinguer une lacune de matière d’une erreur d’exécution. Si vous connaissez la formule mais perdez un point à cause de votre calculatrice, le correctif n’est pas de relire tout le chapitre : c’est de répéter la manipulation concernée jusqu’à ce qu’elle soit stable.

Préparez votre matériel 48 heures avant l’épreuve

Le dernier contrôle doit être banal, rapide et complet. Ne le repoussez pas au matin du concours. Préparez votre calculatrice principale, vérifiez son état, effacez ce qui doit l’être selon les consignes et placez-la avec vos documents d’identité et votre convocation.

Si le règlement autorise une calculatrice de secours, prenez un second appareil strictement conforme, avec lequel vous avez déjà travaillé. Une réserve inconnue n’est pas une solution : elle ajoute du stress si vous devez l’utiliser. Si elle n’est pas admise, n’essayez pas de négocier sur place. Respecter le cadre fait partie de votre préparation.

Le jour de l’épreuve, effectuez un test simple avant de partir : allumage, calcul de base, puissance, touche de parenthèses et affichage normal. Puis rangez-la. Vous n’avez pas besoin de réviser des fonctions avancées dans la file d’attente. Vous avez besoin d’un outil fiable et d’une méthode déjà répétée.

Votre calculatrice doit être tellement familière qu’elle disparaît presque de votre attention. C’est le bon niveau de préparation : toute votre énergie reste disponible pour lire avec précision, raisonner vite et transformer chaque question maîtrisée en point.

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